Le chapelet à la Miséricorde Divine

La Pénitencerie apostolique accorde volontiers aussi l’indulgence plénière, dans les mêmes conditions, aux fidèles qui offrent une visite au Saint Sacrement, à l’Adoration Eucharistique, ou qui s’adonnent à la lecture de la Sainte Ecriture pendant au moins une demi-heure, ou à la récitation du Saint Rosaire, au pieux exercice du Chemin de Croix, ou encore à la récitation du chapelet de la Divine Miséricorde, pour implorer de Dieu Tout-Puissant la fin de l’épidémie, le soulagement des affligés et le salut éternel de ceux que le Seigneur a appelés à Lui.

 

Le 13 septembre 1935 à Vilnius, le Seigneur inspire à Sainte Faustine le Chapelet à la Miséricorde Divine. À maintes reprises, le Seigneur insiste pour qu’elle encourage les gens à le réciter (Petit Journal, 1541 ; 848).
Pourquoi ? Parce que cette prière a une importance capitale. Elle émeut la Miséricorde du Seigneur dans ses profondeurs et nous obtient des grâces inestimables, en particulier pour notre salut et celui des autres (Petit Journal, 811 ; 848 ; 1541).

Pour réciter le chapelet à la Miséricorde divine avec la vidéo

Comment réciter le chapelet à la Miséricorde Divine ?

Le Seigneur explique à sainte Faustine comment prier le chapelet à la Miséricorde Divine :

« Tu la réciteras (cette prière) (…) sur un chapelet ordinaire de la manière suivante :

– tu diras d’abord un «Notre Père», puis un «Je vous salue, Marie » et le « Je crois en Dieu ».

– Ensuite, sur les grains du « Notre Père », tu diras les paroles suivantes :

« Père Éternel, je Vous offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier».

– Sur les grains du « Je vous salue Marie », tu diras les paroles suivantes :

« Par sa douloureuse Passion, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier ».

– À la fin, tu diras trois fois ces paroles :

« Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel ayez pitié de nous et du monde entier » (Petit Journal, 476).

Le Seigneur disait à sainte Faustine :
« Récite constamment le chapelet que je t’ai appris. Quiconque le dira obtiendra une grande miséricorde à l’heure de sa mort. Les prêtres le donneront aux pécheurs comme leur dernière planche de salut ; et même le pêcheur le plus endurci, s’il dit ce chapelet une seule fois, recevra la grâce de mon infinie miséricorde. Je désire que le monde entier connaisse ma miséricorde ; je désire accorder des grâces inconcevables aux âmes qui ont confiance en ma miséricorde ». (Petit Journal, 687)
« À l’heure de la mort, je défendrai comme ma propre gloire chaque âme qui récitera ce chapelet elle-même ou bien si d’autres le récitent près d’un agonisant – l’indulgence est la même. Quand on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, la colère divine s’apaise, une insondable miséricorde s’empare de son âme et les entrailles de ma miséricorde sont émues par la douloureuse Passion de mon Fils.» (Petit Journal, 811)

« Les âmes qui réciteront ce chapelet seront enveloppées par ma Miséricorde pendant leur vie et surtout à l’heure de la mort.» (Petit Journal, 754)

« Par ce chapelet tu obtiendras tout, si ce que tu demandes est conforme à ma volonté » (Petit Journal, 1731).

« Ma fille, incite les âmes à dire ce chapelet que je t’ai donné. Il me plaît de leur accorder tout ce qu’elles me demanderont en disant ce chapelet. Lorsque les pécheurs endurcis le réciteront, j’emplirai leur âme de paix et l’heure de leur mort sera heureuse. Écris cela pour les âmes affligées : lorsque l’âme verra ses péchés et en mesurera le poids, lorsque se dévoilera à ses yeux tout l’abîme de la misère dans laquelle elle s’est plongée, qu’elle ne désespère pas, mais qu’elle se jette avec confiance dans les bras de ma Miséricorde, comme l’enfant dans les bras de sa mère bien-aimée. Ces âmes-là ont la priorité dans mon Cœur rempli de pitié. Elles ont la priorité sur ma Miséricorde. Dis-leur qu’aucune âme faisant appel à ma Miséricorde n’a été déçue, ni n’a éprouvé de honte. Je me complais particulièrement dans l’âme qui fait confiance à ma Bonté. Écris : si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, je me tiendrai, entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que Juge Juste, mais comme Sauveur Miséricordieux » (Petit Journal, 1541).

Le chapelet à la Miséricorde Divine